De Stefano Massini , traduction de Pietro Pizzutti
Mise en scène : Luc Sitbon
Avec : Lili Bourguignon, Siméon Ruf et Poema Wahl dit Boyer
Cajon et Dramaturgie : Eliot Molère Attal
Chorégraphies : Audrey Schublin-Vialas
À Kyiv, il y a 4984 bunkers. La peur infuse. Les êtres qui sont dans le bunker deviennent des bêtes. Dans ces lieux, d’autres règles, d’autres limites règnent. Au sein du bunker, le temps s’arrête, on attend et on espère ressortir vivant. « Toutes les certitudes s’évaporent, disparaissent ».
Le pire serait de mourir en pensant être en vie. Ce texte en vers libres, écrit à partir de témoignages, nous fait voir la guerre en Ukraine sous un autre angle.